Sommet Jeunesse 2026 : accompagner les leaders autochtones d’aujourd’hui et de demain
Le Sommet Jeunesse 2026 est terminé, mais les idées, les préoccupations et les projets exprimés par les jeunes durant ces trois journées doivent maintenant poursuivre leur chemin. Du 21 au 23 août, de jeunes Autochtones de 18 à 35 ans se sont réunis à l’Université Laval, à Québec, dans un espace conçu pour favoriser les rencontres, les échanges et la prise de parole.
Pour Jay Launière-Mathias, directeur général du Réseau Jeunesse des Premières Nations du Québec et du Labrador, le Sommet se veut avant tout rassembleur. On y aborde des enjeux sérieux, mais dans une formule accessible permettant aux jeunes de discuter, d’apprendre, de créer des liens et de partager librement leurs préoccupations.
L’édition 2026 a également accordé une place importante à la dimension politique et démocratique. Lors de la dernière journée, les participants ont notamment adopté des résolutions donnant des mandats à leurs représentants jeunesse. Le Réseau souhaite maintenant recueillir les idées exprimées pendant le Sommet, accompagner les initiatives locales et porter certaines préoccupations auprès d’instances politiques où il est présent.
Le Réseau réfléchit aussi à l’avenir de l’événement. Parmi les possibilités évoquées : organiser éventuellement certains rassemblements directement dans les communautés et permettre aux jeunes de découvrir différentes réalités des Premières Nations. Mashteuiatsh est d’ailleurs citée comme un exemple de communauté ayant la capacité d’accueillir des rassemblements d’envergure.
Au cœur du message de Jay Launière-Mathias se trouve finalement une vision du leadership où les jeunes possèdent déjà les capacités nécessaires pour agir. Le rôle des organisations est plutôt de leur fournir les outils, les contacts, l’accompagnement et les encouragements nécessaires pour développer leurs propres initiatives.
Écoutez notre entrevue pour découvrir ce qui ressort du Sommet Jeunesse 2026, comment les idées exprimées pourront être portées plus loin et pourquoi le Réseau souhaite donner une place encore plus importante aux jeunes dans sa propre gouvernance.